Sujet: - Si vous pouviez voyager dans le temps, quelle
époque choisiriez-vous ?
Participants: Laurent, Olivier, Bertrand, JvH, Bluelulie, Hibiscus, Anne, Julien, Chantal, Looange, V à l'ouest, Jo Ann v, William, Catie, Nanou, Cecfrombelgium, Gally, La Nymphette, Julie70, Gazou, BlogBalso, Vladyk, Lydie, Lucile, Guy Cardinal, Optensia, Joël, Linda, Denis, Julie, Isabelle, Le chat qui, Lodi, Ckankonvaou, Mahie...
Pas nécessaire de réfléchir cent sept ans, ni même de remonter aussi loin. Depuis que j’ai la notion de passé, d’histoire, il y a une seule période qui me rend nostalgique, alors que je ne l’ai même jamais vécue. Il s'agit de l'époque des sixties. En faite, il suffirait juste de remonter d'une toute petite génération, et d’être de celle de mes parents. Gamine j’adorais écouter radio nostalgie, et ma chanson préférée était:
On a tous dans le coeur, une petite fille oubliée, une jupe plissée, queue de cheval à la sortie du lycée. On a tous dans le coeur un morceau de ferraille usé, un vieux scooter de rêve pour faire le cirque dans le quartier, et la petite fille chantait...
Allez pour les fan un chtit clip bien vintage... Et puis j’ai commencé à faire les "festivaux"… Mon premier, je devais avoir 12-13 ans. C’était le paléo festival de Nyon, avec Nanou, sous escorte paternel (le sien). Ce fut une nuit quasi magique, après la musique, nous étions allés back-stage sous les lampions festifs des petits bars dissiminés ça et là sous les arbres. Ce fut ce genre de moments, qui gamin, vous donne une impression du futur, de comment sera votre demain, de comment sera votre vie de grand… Paradoxalement, c’est à partir de ce moment là que, j’ai commencé à rêver de passé… Woodstock (1969) et voir sur scène Janis Joplin, The who, Creedence Clearwater Revival, Crosby, Stills, Nash & Young et of course Jimi Hendrix… Et puis tand qu’à remonter le temps, autant parcourir l’espace… J’ajoute à ma longue liste l’Isle of Wight et son célèbre Festival (1968, 1969 et 1979), pour écouter Bob Dylan, Joan Baez, the Doors…

Et puis, si il y a un pays qui autant ne m’attire pas de nos jours, mais qui durant les années 50-60 me captive, c’est bien les US. Je serais allé voir la comédie musicale de Broadway du moment,
Hair. J’aurais squatté à Haight-Ashbury en écoutant le White album des Beatles tout en dessinant des marguerites sur des tee-shirt. Je suis peut-être une hippie dans l’âme pour
certains, refoulée pour d'autres… Mais pas pour les raisons que vous supposez… J’aurais aimé participer à changer le monde comme il a été changé durant ces années là… J’aurais aimé faire parti du
African-American Civil Rights Movement, j’aurais aimé marcher sur Washington en 1963 et boire les paroles de Martin:
I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: "We hold these
truths to be self-evident, that all men are created equal."
I have a dream that one day on the red hills of Georgia, the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at the table of brotherhood.
I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.
I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character.
I have a dream today!
I have a dream that one day, down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of "interposition" and "nullification" -- one day right there in Alabama little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.
I have a dream today!
I have a dream that one day every valley shall be exalted, and every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plain, and the crooked places will be made straight; "and the glory of the Lord shall be revealed and all flesh shall see it together."²
This is our hope, and this is the faith that I go back to the South with.
J’aurais aimé protester contre la guerre du Vietnam, j’aurais aimé porter des fleurs dans mes cheveux pour le Summer of love en 1967… Et puis j’aurais aimé être de tous les "combats" du moment, celui des étudiants et des ouvriers en Mai 68… En mars 68 à London, aurais-je été côté Lenon prêchant "peace and love" ou plutôt côté Jagger, appelant à l’insurrection?
Pour moi toute cette période évoque des bouillonnements d’idées, d’idéaux et de liberté… Où le citoyen pensait qu’il suffisait d’agir pour changer les choses, et où il agissait. Il pensait encore pouvoir construire, façonner la société, sa société… C’était l’époque des "protest songs". La jeunesse d'aujourd’hui est si vide d'idéaux... La société d’aujourd’hui est si ancrée dans le matérialisme… Que j'aime à me retourner sur ces années là...
Participants: Laurent, Olivier, Bertrand, JvH, Bluelulie, Hibiscus, Anne, Julien, Chantal, Looange, V à l'ouest, Jo Ann v, William, Catie, Nanou, Cecfrombelgium, Gally, La Nymphette, Julie70, Gazou, BlogBalso, Vladyk, Lydie, Lucile, Guy Cardinal, Optensia, Joël, Linda, Denis, Julie, Isabelle, Le chat qui, Lodi, Ckankonvaou, Mahie...
Pas nécessaire de réfléchir cent sept ans, ni même de remonter aussi loin. Depuis que j’ai la notion de passé, d’histoire, il y a une seule période qui me rend nostalgique, alors que je ne l’ai même jamais vécue. Il s'agit de l'époque des sixties. En faite, il suffirait juste de remonter d'une toute petite génération, et d’être de celle de mes parents. Gamine j’adorais écouter radio nostalgie, et ma chanson préférée était:
On a tous dans le coeur, une petite fille oubliée, une jupe plissée, queue de cheval à la sortie du lycée. On a tous dans le coeur un morceau de ferraille usé, un vieux scooter de rêve pour faire le cirque dans le quartier, et la petite fille chantait...
Allez pour les fan un chtit clip bien vintage... Et puis j’ai commencé à faire les "festivaux"… Mon premier, je devais avoir 12-13 ans. C’était le paléo festival de Nyon, avec Nanou, sous escorte paternel (le sien). Ce fut une nuit quasi magique, après la musique, nous étions allés back-stage sous les lampions festifs des petits bars dissiminés ça et là sous les arbres. Ce fut ce genre de moments, qui gamin, vous donne une impression du futur, de comment sera votre demain, de comment sera votre vie de grand… Paradoxalement, c’est à partir de ce moment là que, j’ai commencé à rêver de passé… Woodstock (1969) et voir sur scène Janis Joplin, The who, Creedence Clearwater Revival, Crosby, Stills, Nash & Young et of course Jimi Hendrix… Et puis tand qu’à remonter le temps, autant parcourir l’espace… J’ajoute à ma longue liste l’Isle of Wight et son célèbre Festival (1968, 1969 et 1979), pour écouter Bob Dylan, Joan Baez, the Doors…

I have a dream that one day on the red hills of Georgia, the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at the table of brotherhood.
I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.
I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character.
I have a dream today!
I have a dream that one day, down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of "interposition" and "nullification" -- one day right there in Alabama little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.
I have a dream today!
I have a dream that one day every valley shall be exalted, and every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plain, and the crooked places will be made straight; "and the glory of the Lord shall be revealed and all flesh shall see it together."²
This is our hope, and this is the faith that I go back to the South with.
J’aurais aimé protester contre la guerre du Vietnam, j’aurais aimé porter des fleurs dans mes cheveux pour le Summer of love en 1967… Et puis j’aurais aimé être de tous les "combats" du moment, celui des étudiants et des ouvriers en Mai 68… En mars 68 à London, aurais-je été côté Lenon prêchant "peace and love" ou plutôt côté Jagger, appelant à l’insurrection?
Pour moi toute cette période évoque des bouillonnements d’idées, d’idéaux et de liberté… Où le citoyen pensait qu’il suffisait d’agir pour changer les choses, et où il agissait. Il pensait encore pouvoir construire, façonner la société, sa société… C’était l’époque des "protest songs". La jeunesse d'aujourd’hui est si vide d'idéaux... La société d’aujourd’hui est si ancrée dans le matérialisme… Que j'aime à me retourner sur ces années là...
par bergere
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La redac du mois
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cadrée de Choupinou (si on voit nos têtes, d'ordinaire on verrait que nos pieds)... Cela fait des semaines qu'elle s'entraîne...
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La minette nous a quitté pour aller au paradis des chats... Il y a de cela plus de 15 ans elle avait adopté notre famille. Elle a suivi mes parents dans tous leurs périlleux déménagements. De vie semi-sauvage, elle est devenue une minette d'intérieure, mais seulement en hiver. En été, il lui arrivait de découcher et de passer des nuits à la belle étoile. Et elle avait pas sa pareille pour mettre des roustes aux chiens du voisinage venus empiéter sur sons territoire. Mais avec Choupinou elle a toujours été d’une patience d’ange…
par bergere
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Mais voila Choupinou adore les animaux sauvages. Alors après le muséum d'histoire naturelle (où les animaux sont empaillés, est-ce mieux?) une fois n'est pas coutume nous sommes allés voir les lions et les singes dans un petit zoo à la frontière suisse. L'idéal serait, un jour, de faire comme les barbapapas et d'aller observer les animaux du monde dans leur habitat naturel… Et nous commencerons par les koalas d'Australie...
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Et puis aussi un petit paquet de la part de notre famille préférée à Berlin. De magnifiques souvenirs du Brésil où les veinards ont passés
de merveilleuses vacances...
Ici choupinou porte un tee-shirt décoré d'une tortue par une jeune artiste locale, ainsi qu'un collier de coco et de bois... Et nous nous
avons adoré nos cadeaux d'anniversaires... Merci...
par bergere
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Choupinou avait eu droit aux couches jetables OKO MOLTEX, fabriquées avec plus de 50 % de matières premières renouvelables d'origine contrôlée avec matelas absorbant garanti à 100 % sans chlore ni TBT (50% de la cellulose utilisée dans ce matelas n'étant pas blanchie et les 50% restant blanchie à l'eau oxygénée). La cellulose est issue de forête gérée durablement. 20% du gel absorbant utilisé dans les couches est de composition différente et est biodégradable. Les 80% restant sont un SAP ordinaire qui, lui n'est pas biodégradable. Un emballage 100% compostable (le sac des couches est fabriqué en amidon de maïs)
Mais si on fait le calcul, en 2 ans d'utilisation intensive (en moyenne 5 couches par jours, mais faut pas se leurrer je pense que cela doit faire plus, surtout dans les premiers mois si je me souviens bien) cela nous fait un peux plus d'une centaine de paquets à environ 15 euros, soit un minimum de 1500 euros. Pour les 0-6 premiers mois de la grenouille nous avons investit dans un kit complet (qu'il faudra bien entendu compléter) mais pour le moment je m'en tire à 250 euros. Je ne pense pas dépenser plus de 700 euros au total. Mais le gros avantage c'est que les déchets se resument à une feuille de papier à jeter dans les toilettes. Et puis on aura plus rien à débourser pour le 3eme. Voici pour la théorie. Je vous tiens au courant pour la pratique ;-)
par bergere
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