*

Parce qu’il y a toujours dans une journée un grand quelque chose ou un petit rien qui nous fait sourire... Etre à l’affût de ce moment et prendre une photo…

Tra un giorno, c'è sempre un grande qualcosa o un piccolo nulla che ci fa sorridere... Ricercare questo momento e prendere una fotografia...

In a day there is always a moment huge or infinitesimal that will make us smile... Just looking for this instant and taking a picture...

Souvent en francais (où je suis née), quelquefois en Italien (où j'aimerais vivre) ou alors en anglais (où je vis)...

La redac du mois

Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /2007 12:00
La rédac du mois est faite pour discuter du même sujet sur plusieurs blogs différents. Ce mois-ci sur le sujet "les bonnes résolutions du nouvel an" m'accompagnent : Laurent, Olivier, Aurélie, Alcib, Hervé, Hepao, Fred, Lady Iphigénia, Ervalena, René, Bertrand, Isabelle. Allez lire leur point de vue !

Certains disent que les célébrations du jour de l’An et les promesses de changement de comportement remontent à la Babylonie antique. Bien que leur célébration du Nouvel An se faisant le 23 mars et portait sur les plantations faites pour l’année à venir, on devrait aux agriculteurs babyloniens, qui promettaient de rendre à leurs voisins le matériel agricole emprunté, la tradition de la résolution de la nouvelle année. D'autres encore suggèrent que chez les romains, le 1er janvier était un jour de fête dédié au dieu Janus, qui possédait 2 têtes, l'une regardant vers l'avant et l'autre vers l'arrière, voyant en même temps le passé et le présent. On prétendait à l'époque que celui qui saluait l'arrivée du 1er janvier en s'amusant, et en souhaitant toutes sortes de bonheur, passerait une année heureuse et prospère.

Bref si à l'époque tout ce qui importait c’était de conjurer la maladie et les mauvaises récoltes, de nos jours le nouvel an véhicule des pensées plus légères voire superficielles (en ce qui concerne les bonnes résolutions bien sur, jamais je ne toucherais aux sacro saints voeux de bonne année... Pour une fois qu'on pense à autrui plutot qu'à soit!!!)

Voici un top 5 (non exhaustif) des bonnes résolutions de nos sociétés dites civilisées...



En ce qui me concerne, je déteste me résoudre à faire:
- ce que je n'aime pas faire,
- ce que je ne sais pas faire, ou
- ce que je n'ai pas envie de faire.
33 ans que ça dure, pourvu que ça continue. Mon seul objectif, avoir du bonheur, rien que du bonheur et toujours du bonheur et ce toute l'année, et je vous en souhaite à vous toutes et tous qui passez par là...

Par bergere - Publié dans : La redac du mois
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Jeudi 15 février 2007 4 15 /02 /2007 12:00
Chaque mois, le même jour, à la même heure, les blogueurs qui le souhaitent pourraient écrire sur le même sujet. Ce mois-ci sur le sujet m'accompagnent :
René, Olivier, Nathalie, Laurent, Lady Iphigénia, Jojo, Jean-Marc, Isabelle, Hervé, Hepao, Fred, Ervalena, bv, Bertrand, Aurélie V, Aurélie N, Alcib


"A la découverte d'un endroit que vous aimez"

Lorsque j'ai lu le sujet de la rédaction du mois, il n'y eu aucun autre choix possible. L'image qui s'imposa immédiatement à moi fut le plus merveilleux de mes souvenirs de voyages. Le Marion Dufresnes... Ce n'est ni une contrée, ni une montagne, ni une mer, ni un lieu sacré il s'agit de tout cela à la fois. Le Marion Dufresne c'est le nom d'un navire... Mais pas d'un quelconque navire... Non, c'est le nom d'un navire de recherche océanographique (lorsqu'il n'assure pas la logistique des îles australes françaises : Crozet, Kerguelen, Amsterdam)...


Ces mensurations, 120,50 m de long pour 20,60 m de large. Et il peut embarquer jusqu'à 110 passagers... Il s'agit aussi d'un navire que le monde entier nous envie... Oui oui, je vous assure. Si les américains possèdent le JOIDES Resolution, un navire permettant d'effectuer des forages jusqu'au plancher océanique (lors de missions ODP), nous, les français possédons le Marion Dufresnes II et son non mois célèbre carottier géant Calypso. Voila pour ce qui concerne les présentations officielles.


Mais comment tout cela a t'il commencé? Nous sommes en 1999, je termine mon DEA d'océanographie à Bordeaux... Des bruits circulent dans les corridors du DGO. On chercherait de la main d'oeuvre pas cher (comprendre des étudiants que l’on peut exploiter à volonté et qui en plus vont adorer ça) pour la mission IMAGES V qui se déroule cet été. Ni une ni deux, Camille et moi même nous précipitons dans le bureau du dit responsable (Professeur Jean-Louis Turon). Nous fûmes certainement très convaincantes, puisque nous voici immédiatement enrôlées. Quelques semaines plus tard, nous décollons pour l'Islande arborant anorak, bonnets, écharpe et gants... Pôle Nord nous voici! Nous quittons les chaleurs estivales pour découvrir le soleil de minuit, les icebergs, le froid pétrifiant du Labrador et un océan Atlantique nord d'un calme olympien (il faut dire qu'avant de partir j'avais vu un reportage sur les bateaux de pêches subissant des tempêtes titanesque dans l’atlantique nord, et je n’étais pas totalement rassurée à l’idée de me retrouver au milieu d’une tempête)...

Soleil de minuit, sur un océan de vénusté...

Iceberg...

A bord du Marion Dufresnes, c'est une mini société qui s'instaure à chaque mission. Il y a 3, disons 4, populations différentes. Il y a l'équipage scientifique (les scientifiques et les étudiants ou esclaves volontaires), le personnel naviguant (le pacha seul maître à bord et son équipage) et le personnel de maintenance (composé essentiellement de malgaches). Sur ce bateau, tout est fait avec un raffinement à la française (ce qui n’est pas le cas des navires américains, et ce qui rend d’autant plus attrayant le MD aux yeux des chercheurs américains), gastronomie française (avec service s’il vous plait!),  bar (avec boissons alcoolisées et détaxées, ben oui il faut bien alimenter le moral des troupes).... Et puis il y a les quartiers malgaches, avec leur cuisine… Même si le personnel scientifique est soigné aux petits oignons sur le pont supérieur avec une cuisine délicate et subtile, tout le monde se bat quand même pour être invité au pont inférieur, chez les malgaches. Les accras de morues, les langues de bœufs, les riz parfumés et les carry en tout genre, bref des explosions de saveurs tropicales sont des raisons suffisantes. Sans parler de leurs soirées zouk - tit punch… Bref tout ce petit monde vit au rythme des carotages... De jour comme de nuits les quarts se relaient sur le pont...

 

Et une carotte, une! (qui nous dira encore une fois qu'il y a eu des périodes glaciaires, des périodes interglaciaires, mais que toujours les périodes de transitions ont eu lieu sur des centaines d'années, exception faite peut être du petit age glaciaire... Quoi? Un peu de propagande anti CO2 et réchauffement climatique ca peut pas faire de mal). Si vous me reconnaissez, vous serez que je ne peux être l'auteur de ce cliché...

A bord du Marion Dufresne, j'ai pu découvrir des pays que jamais je n'aurais eu la chance de visiter dans d'autres circonstances, j'ai assister à des spectacles de Dame Nature d’une magie parfaite, d'autres spectacles de Monsieur l’Humain beaucoup moins merveilleux (les plates formes pétrolières du Golfe du Mexique par exemple). J'ai connu des personnes extraordinaires, que ce soit chez les scientifiques, les étudiants, les marins ou les malgaches. Mais si je ne devais retenir qu’un souvenir de chacune de mes missions ce serait

- notre arrivée au Spitzberg. J’ai passé 4 heures à la proue du navire, à scruter l'horizon pour voir peu à peu se dessiner les pourtours d’un paysage que je n’avais jusqu'alors jamais imaginé.

Tout le monde s’est un jour imaginé le désert et ses dunes de sables, la savane et ses animaux sauvages, la banquise et ses manchots… Mais qui a déjà imaginé le Spitzberg ? J’étais frigorifiée mais heureuse de savourer ce que peux de gens n’auront jamais la chance de voir, découvrir une contrée par l’océan… Puis arrivés dans le Fjord (où nous devions débarquer deux chercheurs qu’un hélicoptère venait chercher pour les ramener chez eux), je me réfugie à la cuisine où je me concocte un thé, histoire de me réchauffer… C'est encore dans mes rêves, devant mon bol fumant, que j’entends (avant de la voir) Camille qui crie dans les coursives que j’ai été tirée au sort pour débarquer sur la terre promise, afin de collecter quelques échantillons… Et me voici, bibendum ambulant, qui descend le long de la coque pour atterrir dans un canoë qui nous porte sur les rives du Spitzberg... 
(Photo qui n'est pas de moi je tiens à le préciser puisque je suis dessus... Mais je ne pourrais rendre à César ce qui est à César puisque je ne me souviens pas de l'auteur de ce cliché... J'en suis désolée).

Et en posant mes bottes sur cette terre, nouvelle pour moi, c’est comme si j’étais Neil Armstrong le 21 juillet 1961 marchant pour la première fois sur la Lune…

Yvon Balut durant un carotage...

- notre arrivée sur la Havane. Cette fois bien sur ce n’est pas le froid qui me tient compagnie à la proue du navire, mais une chaleur lourde et humide… Et puis au loin il y a Cuba, qui émerge des brumes du golfe… Cuba, qui n’était pas prévu sur la feuille de route (juste un tour dans les eaux territoriales histoire d’embraquer quelques scientifiques cubains et de débarquer le chef de mission)… Quelques heures auparavant Yvon Balut (le père du Marion) nous annonçait que nous pourrions nous aussi débarquer à la Havane pour déambuler quelques heures dans la ville. Je suis donc à l’avant du navire et déception je vois des grattes ciels s’ériger lentement de la moite brume… Quoi ce n’est pas possible…
Et puis à mesure de notre progression nous devinons le port et le vieux Havane…  Une fois encore, arriver par la mer donne une dimension infinie au voyage...

Si ce petit bout de voyage vous a plu, si vous voulez voir la vie
à bord, si vous voulez savoir comment ça se passe scientifiquement, allez sur sheepland où j'ai soigneusement consigner mes souvenirs/photos de mission...


- Mission IMAGES V (The International Marine past climate Change Study) l'été 1999 (site officiel)

- Mission PAGE (Paléocéanographie de l'Atlantique et GEochimie)l'été 2002 (site officiel)


 


Entrave du Marion Dufresne II...

Note de l'auteur: Les photos de cette rédaction datent de temps reculés où les photos étaient tirées sur papier. Scannées, la qualité s’en trouve affectée... Veuillez m'en excuser... Sauf mention spéciale, les photos sont de moi…


Par bergere - Publié dans : La redac du mois
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Jeudi 15 mars 2007 4 15 /03 /2007 12:00
Chaque mois, le même jour, à la même heure, les blogueurs qui le souhaitent écrivent sur le même sujet. Le sujet de la rédaction ce mois est :
"Votre pire expérience culinaire" ... (que vous ayez participé à sa conception ou que vous l'ayez seulement mangé).

Tout le monde a (je pense) au moins eu une fois dans sa vie une expérience gastronomique terrible. D’ailleurs j’ai hâte de lire les horribles souvenirs de
Aurélie N, Aurélie V, Bertrand, bluelulie bv, Ervalena, Fred, HervéIsabelle, Jean-Marc, Jojo Laurent, Nathalie, René. Si on exclu les confections culinaires ratées, parce que trop cuites carbonisées, trop crues, trop molles, trop salées, trop épicées, bref! tout ce qui tient d’un ratage du cuisinier plus que du plat lui-même, et bien non je n’ai pas de pire expérience culinaire… Rien ne me fait peur question nourriture, que ce soit au niveau goût, texture, odeur, rien ne me dégoûte… Petite, j’étais une inconditionnelle d’abats, de cervelles, de rognons, de tripes, de boudins, de langues de boeuf… Si à présent je mange plus (ou peu) de ces aliments, ce n’est pas par aversion, mais simplement parce que je limite ma consommation de produits carnés en général, surtout ceux dont je ne suis pas absolument sure de la provenance, de l’élevage et de l’abatage. Je suis une mangeuse d’huîtres invétérée, de coquillages et crustacées… Le hareng crue le samedi matin au marché d’Utrecht même pas peur… Les escargots, les grenouilles, le crocodile, le requin, l’autruche, les fromages qui puent, pourquoi pas les limaces, les grillons, les vers de terres (bon j’avoue que cru je ne pourrais pas mais bien préparé pourquoi pas ?). Les mélanges petit lu pâté, salé/sucré… Non je vous dit j’ai beau chercher, je vois pas…

Non je n’ai qu’un seul ennemi culinaire depuis la nuit des temps... Un seul et unique ennemi qui m’a pourri bien des repas, qui m’a suivi partout, dans tous les pays… Un ennemi que tout le monde aime et qui lorsqu’il apparait sur la table fait s’exclamer l’assemblée « Quoi bergère t’aimes pas ça!!?? Comme ta vie doit être triste » Oui parce qu’en plus de me pourrir les papilles gustatives, le
traître me faisait passer pour quelqu’un d’incomplet culinairement parlant, voir quelqu’un de triste et d’ennuyeux à mourir… Comme si jamais, au grand jamais, je ne pourrais atteindre le nirvana culinaire sans apprécier ce dernier… Et que cet état de fait me rendait insipide, voir neurasthénique... Cet horrible personnage a bien des fois tenté de s’immiscer ni vu ni connu dans mon assiette (hein maman !) comme si le fait qu’il soit coupé en minuscules particules allait le rendre invisible… Mais je suis un vrai détecteur… Son goût doucereux, sa texture croquante, son odeur… Impossible que ce dernier échappe au flair de bergère. J’avais un espoir pourtant… Depuis toute petite j’entendais ma mère qui me disait que elle aussi ne l’aimait pas, mais qu’après ma naissance ce fut une révélation… J’attendis donc 32 années, 32 longues années à subir les « Mais si tu verras tu vas aimer ! Attends je vais passer la soupe, tu pourras ainsi la manger ! Je vais les couper gros afin que tu puisses les enlever facilement de ton assiette etc... » Comme si le fait d’enlever le traître (qui a macéré durant toute la cuisson) du plat allait enlever son goût (on m’a souvent prise pour une imbécile d’ailleurs)… J’ai été angélique, j’ai tout accepté, de les avoir dans mes pâtes, dans mon riz… Inlassablement je triais… J’attendais patiemment Choupinou, qui devait me délivrer de cette disgrâce. Et bien mes amis, la sentence est tombée il y a 19 mois. Toute ma vie durant, je resterai celle qui a été touchée par la malédiction de l’oignon… Pleurez sur bergère qui jamais ne connaitra la délectation de l'oignon...


Par bergere - Publié dans : La redac du mois
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Dimanche 15 avril 2007 7 15 /04 /2007 12:00
et moins deux points à ma compo pour cause de retard... Mais voici quand même ma petite bafouille sur "L'élection présidentielle française", qui vient s'ajouter à celles d'autres "petits écoliers" expatriés ou non. Laurent, Olivier, Lady IphigéniaBertrand, Isabelle, Nathalie, Jojo, Jean-Marc, bluelulie, hibiscus et Ervalena.

C’est dimanche, je reviens d’Amsterdam… Il fait un soleil magnifique, ce sont les premiers jours radieux de l’année… Il faut dire qu’aux Pays Bas, chaque jour de soleil est célébré comme si c’était le dernier (ce qu’il est en général). Ce soir nous allons d’ailleurs nous réunir sur les berges d’Oudegracht à Utrecht… Nous sommes un groupe de français qui n’aspirent qu’à profiter de ces premiers (et derniers ?) jours le printemps en écoutant le coulis de l’eau sur le canal… Et puis un portable sonne. La nouvelle tombe comme un pan de banquise… Au début personne n’y croit, c’est une blague… Mais non, « c’est vrai les mecs, Le Pen est au second tour »… Et je me retrouve dans une bulle ! Je les entends au loin discutailler, se plaindre, pousser des jérémiades comme dans un mauvais rêve. Si si, vous savez bien ce mauvais rêve où vous devez hurler au secours et où vous restez pétrifié et muet… Et puis la colère ! Parmi la dizaine de français présents, je suis la seule à avoir été voter. J’ai envie de leur crier de fermer leur gueule… J’ai envie de leur dire qu’en ne bougeant pas son cul on n’arrive nulle part, on n’aboutit à rien et surtout qu’on n’a pas le droit de geindre…


Deux semaines plus tard, je suis à nouveau à Amsterdam… Cette fois il pleut… Jeromeke et Mouton sont là… Il y a un coffee shop juste à côté de l’ambassade… Ca aide à faire passer l’énorme suppositoire que je m’apprête à avaler… Je devrais m’en foutre en plus, je ne vis plus en France, je ne paye plus d’impôts, je ne cotise plus ni pour la sécu, ni pour la retraite… Mais si il y a une chose que j’ai appris en devenant expatriée, c’est à aimer mon pays… J’aime les valeurs de mon pays, j’aime à savoir que le peuple français est le seul peuple européen à pouvoir se faire entendre de son gouvernement et lui rappeller qu'il n'a pas le droit et qu'il ne peut pas faire contre lui, j’aime à savoir que ce peuple reste réuni derrière une équipe de France métissée et idôlatre un enfant d'immigré, j’aime à savoir que la France a été construite grâce notamment à des étrangers, qui se sont battus pour que 3 mots continuent à briller… Pour 3 mots qui dans leur pays n’existaient pas… Pour 3 mots qui les faisaient espérer qu’un jour peut être ils seront leurs… Aujourd’hui ces 3 mots sont en dangers de mort… Une fois ces 3 mots assassinés, il sera trop tard… J’espère désespérément que dimanche je n’aurais pas ces 3 mots à pleurer...
Liberté, Egalité, Fraternité…
 
 
Par bergere - Publié dans : La redac du mois
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Mardi 15 mai 2007 2 15 /05 /2007 12:00

Petit rappel : La rédac du mois est faite pour discuter du même sujet sur plusieurs blogs différents. Les règles sont très simples : chacun est évidemment libre de traiter ou non le sujet, chacun peut employer le ton qu'il désire. Les seules contraintes sont :
1) publier le billet le jour prévu à 12h (heure de Paris),
2) écrire une ou deux phrases pour expliquer le concept et introduire les liens de tous les participants. Ce mois-ci sur le sujet les animaux de compagnie m'accompagnent:
Laurent, Olivier, Bertrand, Nathalie, Jojo, Lady Iphigénia, bluelulie, Isabelle, Jean-Marc, hibiscus, Ervalena, Anne, Hpy, Hervé. Allez lire leur point de vue!

Les animaux de compagnie? Diantre quel sujet à polémique! Cela nous change des sujets tels que les élections présidentielles hein? Bon bon, les animaux de compagnie, vaste sujet que je ne savais de prime abord comment aborder. Devais je parler de mon poisson rouge Dagobert? Qui fut le seul poisson rouge de la foire de Crête qui survivra plus d'un mois. Si je me souviens bien, il a du passer plus d'un an dans son bocal qui n'était pas rond d'ailleurs... Animal compensatoire pour mon petit frère qui rêvait d'avoir un coquer (suite à ses lectures enfantines de boule et bill). Bref même si ce poisson rouge on l'aimait bien, je ne pouvais décemment pas me cantonner à ces histoires aquatiques...

Et puis somme toute, comme toute bergère qui se respecte, je n'ai qu'un seul et unique « animal de compagnie » et vous l'aurez tous deviné il s'agit de Mr Mouton. Ce dernier n'est pas vraiment blanc comme neige, même si il lui arrive d'être bouclé (surtout si durant plusieurs mois sa chevelure sauvage est laissée à l'abandon)

Mr Mouton au premier abord est un être distant, sauvage et très peu social. Si si je vous jure qu'antisocial c'est lui, même si il perd que très rarement son sang froid. Je dis cela car lorsque je l'ai rencontré à Strasbourg il y a de cela 8 ans on a bien passé 1 semaine à se croiser dans les couloirs et dans la salle café sans que ce dernier ne me dise bonjour. Par la suite, je sus que cela venait de ma blouse de labo car si j'avais été en mini jupe et décolleté pigeonnant (mon look vestimentaire quotidien, comme tout le monde le sais) le cours de l'histoire en aurait été changé. L'intervention divine de maître Davy (mon guide de labo) fut donc indispensable pour que l'histoire fasse de moi autre chose qu'une étudiante en blouse blanche. L'histoire débute donc réellement, lors d'un petit pot organisé pour un départ en retraite, une soutenance de thèse ou je ne sais plus trop quoi (car on a pas idée, mais les labo de recherches sont en réalité des vrais nids d'intermittents du goulot, ils trouvent toujours une bonne raison pour picoler) ou Davy me présente officiellement Mr Mouton. Oua! en y repensant, il devait avoir eu un problème dans son code, car pas très joyeux le gaillard. Mais soit, on picole tous un peu et avec Davy on se lance des défis du style "en Haute Savoie on est plus fort point de vue picole que chez vous"  et blablabli et blablabla... Nous voici donc en train de mettre en place la soirée défis de samedi soir. Nous faisons le tour des bureaux pour inviter tout le monde et nous passons entre autre dans le bureau de Mr Mouton. Nous continuons notre tournée et après 1 heure de bavardage divers voila t'y pas que je découvre que j'ai perdu mes clefs (si j'étais dans le petit Larousse on pourrait lire à Bergère, perd continuellement et inlassablement ses clefs et si possible sa carte de crédit). Je refais donc le tour des bureaux seule, histoire de voir où j'ai bien pu laisser mes satanées clefs. Cela implique aussi le bureau de Mr Mouton. D'ailleurs je l'avoue aujourd'hui, j'avais un peu les jetons d'y retourner, car pas commode l'animal.

Bref je surmonte mon angoisse, je lui demande si il a pas vu mes clefs, je me sens même le devoir de me justifier et de lui expliquer que ce sont les clefs de la chambre de l'institut que je dois impérativement les rendre le lendemain. Bref il me dit que non, mais que si jamais pour la soirée de demain je ne connais pas la route, je peu lui téléphoner pour qu'on y aille ensemble. Moi je me dis ouai ouai plutôt me casser une jambe tiens! Je lui dis quand même à demain et je continue ma quête qui s'achèvera par la récupération de mes clefs dans le dernier bureau bien sur. Je tiens ici à préciser que j'avais réellement perdu mes clefs, car Mr Mouton durant des années resta persuadé que cette soi disant perte n'avait été qu'un prétexte pour jeter un dernier coup d'oeil à l'animal (son collègue de bureau, en étant lui aussi persuadé, n'a rien fait pour lui faire dégonfler les chevilles). Car dans son esprit j'étais déjà raide dingue de son corps. Oui oui, même si Mr Mouton est sauvage, il ne doute de rien et surtout pas de son charme de brun ténébreux.

Tout ceci nous mène donc au lendemain, à la soirée de Samedi où je me retrouve au milieu d'une 10aine de personnes que je ne connais pas. Bref pas très à l'aise la bergère comme d'hab. Dans un coin y a Mr Mouton qui fait le DJ et qui nous passe que des trucs déprimants. Avant de faire un suscite collectif, on décide tous de bouger et en chemin Mr Mouton, pris sans doute de pitié pour la petite bergère, vient me tenir compagnie... Même si a quelques reprises il a été disons très très bof (par exemple en rentrant dans un bar bondé, deux blondes genre gonflées a l'hélium si vous voyez ce que je veux dire sont en train d'en sortir. Mr Mouton regarde son pote Davy et lui dit sur un ton lubrique "hey hey on devrait pt'être nous aussi sortir?") sa compagnie fut très agréable, voir trés amusante...

En faite si je réfléchis bien, c'est peut être grâce à son attitude de mec que je me suis dit "ma brave bergère t'as rien à craindre de ce gars, t'es, mais alors pas du tout, son genre. Tu peux discuter normalement" ... Et c'est ce que nous avons fait. Nous avons passé la nuit à discuter... Et le matin aussi. Je squatte même chez lui jusqu'à la fin de mon séjour (en faite pour la deuxième semaine de ma visite à Strasbourg, je me retrouve sans rien et je squatte à droite et à gauche, car TOUS les hôtels sont pleins pour cause de meeting scientifique et de cession parlementaire). Même si je m'attendais à trouver une chambre d'amis et que je suis arrivée dans un studio ou trônait un seul et unique cliclac, ce dernier resta très gentleman et sorti son matelas pneumatique. Nous avons passé nos nuits à parler (si si j'vous jure c'est pas une métaphore) et puis il y a la suite, moi de retour à Bordeaux, lui qui laisse tomber son plan ski, achete un billet d'avion dernière minute pour venir me voir... Car si Mr Mouton est très casanier, il lui arrive d'être impulsif. A partir de ce moment, même si nous avons souvent été éloigné l'un de l'autre, mon coeur a affiché « plus à prendre ». Car même si Mr Mouton a ENORMENENT de défauts (oui oui il joue bien son jeu d'ailleurs, à faire croire partout qu'il est parfait), il reste le seul capable de faire battre mon coeur la chamade (au sens figuré comme au sens propre) et ce comme au premier jour... Il reste celui sans qui je ne peux pas concevoir demain. Il reste celui qui a chamboulé ma vie (oui car après quelques déboires sentimentaux, je me voyais bien finir ma vie comme une Indiana Jones de l'humanitaire). Il est l'unique...



Par bergere - Publié dans : La redac du mois
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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /2007 15:26
Le voyage de mes rêves… Tel est le sujet de la redac de ce mois… La première pensée qui ait traversé mon esprit fut ces quelques paroles bercées par des notes de musiques de Michel Fugain…

Même en courant
Plus vite que le vent,
Plus vite que le temps,
Même en volant,
Je n'aurai pas le temps, pas le temps...


De visiter
Toute l'immensité
D'un si grand univers
Même en cent ans,
Je n'aurai pas le temps de tout faire.


Le voyage de mes rêves serait de pouvoir découvrir toute notre terre. Poser mes pas dans tous les pays, parler avec tous les gens, nager dans toutes les mers, lacs, rivières et océans, marcher sur tous les petits chemins de terre, et puis sortir des sentiers pour aller à l’aventure et peut être découvrir un Eden qui ne fut encore jamais visité par l’homme…
Mais il faut choisir, et si quelqu’un devait me dire « bergère y a en a marre de tes hors sujets, là, maintenant tu choisis une destination ou alors tel Sisyphe tu es condamnée à monter la montagne éternellement… » Et bien c’est tout vu ! Ce serait le désert de Gobi. Pourquoi le désert de GOBI.
Simplement à cause d’un professeur de géologie. Durant mes études à la fac, un matin de la semaine de 7h30 à 9h30, j’avais un cours sur les cailloux… Bon ces deux heures pour moi était en faite consacrées à récupérer de l’happy hour de la vieille (houhou shame on you)… J’avoue l’histoire de petits cailloux, lorsqu’elle commençait bien avant le quaternaire (holocène pour être exacte) ça m’enquiquinait à un tel point que mes paupières en tombaient des nues… fait dodo Phanérozoïque, Maastrichtien et Kimméridgien, fait dodo Lopingien, Wuchiapingien, Serpukhovien, ce soir t’as Loco, fait dodo … Petit roupillon en bonne et due forme…
Et un jour, mes paupières ce sont relevées sur des paysages lunaires, sur des plaines désertiques encadrées de géants rocailleux d'Altai aux flancs abruptes, sur des couleurs orangées, cuivrées, grisées du sables et de pierres, sur des prairies verdoyantes des steppes mongoliennes, sur des neiges éternelles Tavan Bogd, sur des ciels bleus métalliques… J’ai alors vu l’immensité, l’infini, le calme, la sérénité, la liberté… J’ai entendu des mots que je n’avais alors jamais entendus Alashan, Junggar, Kumtagh, Tian Shan, Taklamakan…
Depuis, un jour j’irais là-bas…

Pour savoir quels sont les rêves de voyage des autres élèves allez donc bourlinguer ici et là chez Nathalie, Bertrand, JvH, Jean-Marc, Lady Iphigénia, Isabelle, Hpy, Anne, Hibiscus, Bluelulie, Hervé, Ervalena, Pho, Aurélie N, Christophe, Laurent, Olivier.
Bon voyage à tous...
Par bergere - Publié dans : La redac du mois
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Dimanche 15 juillet 2007 7 15 /07 /2007 12:00
Cette fois ci, je l'ai mérité mon zéro pointé. Je n’ai pas encore fini ma redac. Le sujet était : t'as le look ? Sujet estival et détendu... En attendant, les camarades ont été des élèves exemplaires, puisque eux ont rendu leur copie à l’heure et ce malgré les vacances, la chaleur, la plage, les festivals… En attendant la mienne, allez jeter un petit coup d'œil aux allures (sages ou déjantées) de mes camarades  Laurent, Bertrand, Jean-Marc, Lady Iphigénia, Julien, Christophe, Isabelle, Pho, Hibiscus, Fred, Joël, Bluelulie, Alcib.

Et la voici, la voila, tralala... Petite rectification, suis pas la seule à être en retard... Veux pas cafter maîtresse, mais y en a même qui l'ont pas faite (hein JvH!!???)

Ai je vraiment un look? Si on remonte à l’adolescence (là où tout se joue c’est bien connu) et à y regarder de plus près, je n’avais pas vraiment de look… Après avoir porté pendant toute mon enfance cheveux en brosse et survêtement de l’équipe de France,
vers 15 ans j’ai commencé à mettre des jeans et tee-shirt et aussi à me faire pousser les cheveux  (et ce après une déclaration d'amour enflammée d’une jeune demoiselle qui voulait sortir avec moi car me trouvant très beau...) Par la suite il y a eu les années Lycée avec mes deux inséparables cops (Ninie et Nanou), nous étions les anti-modes. C’est pas que nous étions ringardes... Mais nous n'étions pas n'ont plus ce qu’on pouvait appeler les coqueluches du Lycée. Bref nous trouvions ridicules toutes ces « benettes», ces fashion victims habillées en Benetton (le nec le plus ultra étant de porter le petit pull benetton à la taille) et qui étaient coiffées de coques (ces espèces de coiffures immondes qui consistaient à avoir une frange remontée en forme de coque…) Et puis j’ai eu mes années surf, j’avoue j’adorais Oxbow et Gotcha (d’ailleurs Mr mouton l’adore ma vieille veste gotcha la même que Potz, elle est inusable)… Lorsque les années fac sont survenues, il a bien fallut apprendre à gérer son argent… Et puis les happy hour c’était bien plus fun que d’aller dépenser notre argent dans des magasins de fringues (en plus pour se retrouver avec la même chose sur le dos que toutes les minettes de l’amphi, non merci)… Alors il y avait les friperies… Depuis vu que je m’efforce à réduire ma consommation, il est hors de question de dépenser pour acheter des tonnes de fringues fabriquées par des êtres humains considérés comme des esclaves ou presque à l'autre bout de la planète… Si j’ai vraiment besoin de fringues, j’achète en coton bio et en faire trade… A la rigueur du made in Europe (heu US à présent, bien que je doute fort qu'ils ait autre chose que du made in China)… Y a vraiment de très jolies choses en plus en bio et faire trade… Donc si on devait résumer j’ai un look très commun dont l'accessoire indispensable est le pantalon. Ben oui je déteste les robes, si j’étais foutue comme Monica Belluci, peut être que je me mettrais à la robe mais en attendant y a rien de mieux qu’un bon jean et qu’une chemise indienne, y a rien de plus confortable… Avec des tongs c’est encore mieux… Mon vrai look ce sont mes cheveux… Une seule et unique règle avec eux, ne jamais les coiffer (ce qui fait encore et toujours enrager ma mère). Mais en ce qui concerne la coupe et la couleur y a pas de regles. Ce que je préfère c’est lorsqu’ils sont rouge (pas roux, pas auburn, non rouge coco et y a qu’aux pays bas que j’ai trouver le meilleur coiffeur du monde, Kinki). Pour finir une petite mosaïque de la maxime… Je fais ce que je veux avec mes chveux…
Et puis en y réfléchissant plus sérieusement, si je n'ai pas vraiment de look, c'est pas très grave, car je suis entourée de personnes qui eux ont UN look... Ceci n'est qu'un petit, tout petit aperçu du look de quelques uns de mes zozos d'amici... Pas mal hein?

Par bergere - Publié dans : La redac du mois
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Mercredi 15 août 2007 3 15 /08 /2007 12:00
La gourmandise est (soit disant) un vilain défaut... Voici donc les pêchés gourmands de la bergerie... Car après tout, comme le disait si bien Guy de Maupassant "De toutes les passions, la seule vraiment respectable me parait être la gourmandise" (Extrait de Amoureux et primeurs). Et puis nous ne sommes pas seuls à pécher par gourmandise. Allez donc zieuter les pêchés gourmands de Laurent, Bertrand, JvH, Jean-Marc, Julien, Christophe, Isabelle, Hibiscus, Fred, Anne, Hervé, Hpy, Joël, Chantal, Loïc & Hyun-Jung, Marie, Looange...


Par bergere - Publié dans : La redac du mois
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Samedi 15 septembre 2007 6 15 /09 /2007 12:00
Ce mois ci on parle de rentrée scolaire... Les petits écoliers qui s'y collent sont Laurent, Olivier, Bertrand, JvH, Jean-Marc, Lady Iphigénia, Isabelle, Christophe, Hibiscus, Anne, Joël, Chantal, Loïc & Hyun-Jung, Marie, Looange, Anne B, Froggie. Qu'ils sont mignons tous, en s'appliquant à écrire des belles lettres deliées sur leur copie blanche en tirant la langue de concentration... On dirait presque une photo de Doisneau... C'est normal pour la première redac de l'année scolaire me direz-vous. Pourvu que ca dure...

J'ai toujours aimé les rentrées scolaires. Pourtant cela n'avait pas très bien commencé. Mon plus vieux souvenir, c'est ma rentrée à la maternelle (me souviens plus de l'année exacte) mais c'était la rentrée dans la nouvelle maternelle de l'époque de Douvaine. La plus belle école du monde, car c'est les barbapapas qui l'ont construite, si je vous jure...
Je me souviens surtout que je me suis retrouvée seule avec ma meilleure amie au milieu de la cours alors qu'ils testaient l'alarme à incendie (faut y pas être un peu crétin pour faire ça un premier jour de classe) et puis y zestaient où nos parents? Abandonnées lâchement qu'on était. Lorsqu'on voit qu'à l'heure actuelle c'est tout un big deal les premiers jours de clases pour nos chères tètes blondes...
Pendant toutes mes années d'enfance et d'adolescence, rentrée des classes rimait avec nouveau matos. Ouai parce que la garde robe elle était renouvelée qu’une fois par an chez nous. Et où est ce qu’on renouvelait la garde robe chez la famille de bergère ? A la foire de crête (et puis outre le fait qu'on pouvait choisir nos habits, il y avait toujours une soirée manèges de prévue). Je me souviens encore de cette année ou j’ai eu des converses vertes, une chemise rayée blanche/violette et un pull vert (humm humm quel gout exquis la teenager bergère). J’ai du porter ça toute l’année… Dommage je n’ai pas de photo ici, mais j’avais un peu le style à la punky brewster (oui oui je mettais aussi des bandanas sur mes jeans, ça faisait troooopppppp cccooooollllll).
Il y avait aussi le cartable… Celui presque deux fois plus gros que nous et qui nous bousillait le dos (génération scoliose c'est nous!). Je n’ai pas de souvenir spéciaux à part ce cartable en cuir (ou imitation) comme à l’époque de nos parents. Je l'ai étreiné sur plusieurs années et j'en ai gardé le gout des vieilles choses (vieux cartables, vieilles besaces etc...) Jamais au grand jamais vous ne me verrez avec un sac à main (au grand désespoir de Mr Mouton qui se plaint que je l'utilise comme sac à main puisqu'il doit toujours se trimballer mon portefeuille et mes clefs)...
Alors dites moi? Dites moi pourquoi Miss Choupinou ici présente prend quotidiennement son petit sac à main pour aller
à la crèche?
Elle arrive toute souriante le matin, son sac
à l'épaule et dit "bonzour" et même topo le soir, elle prend son sac et salut son petit monde en disant "aurfoir" ou "by-bye"... Certe nous, ou plutôt devrais je dire elle ne renie en rien ses origines, elle reste très "french style". Mais bon j'aimerai quand même bien savoir qui c'est qui lui a montré le truc du sac à main ? Qui sait qui a fait de ma fille une victime de la mode ? Bon! t'en qu’elle se contente de ma trousse de toilette pour sac à main ça va, mais va pas falloir qu’elle me réclame un Vuitton ou un YSL… Moi je vous le dit…
Par bergere - Publié dans : La redac du mois
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /2007 12:00

 

Bon ben voila, suis en retard une fois de plus...  C'est à se demander comment je suis arrivée ou j’en suis en ne respectant jamais les dead line... A tout bien réfléchir c'est sans doute pour cette raison que je suis ou j'en suis (comprendront ceux qui pourront)... Alors voici le sujet du mois... Les fous du volants... Je ne sais pas encore si ce sont des fous du volants, mais allez lire les fous de la redac Laurent, Olivier, Bertrand, JvH, Jean-Marc, Lady Iphigénia, Julien, Isabelle, Christophe, Hibiscus, Alcib, Fred, Anne, Hpy, Joël, Chantal, Loïc & Hyun-Jung, Marie, Looange, V à l'ouest, Froggie...
Bon ceux qui me connaissent savent que je suis une farouche anti voiture... Pas à cause de la voiture en elle-même, non mais simplement à cause d'un truc dont tout le monde parle mais dont peu de gens se soucient réellement (et quand je dis ca, je ne pense pas
à vous en particulier, simplement si on regarde bien dans nos pays dit développés, le nombre de gens qui agissent positivement sur leur consommation et leur environement reste tout de même limité. Et ne me sortez pas cet argument de la Chine qui va de toute manière polluer plus que le reste du monde… hein please…). Je parle donc des émissions de polluants dues à la combustion des composés pétrolés qui servent à faire avancer l'engin. Il y a bien entendu le fameux gaz à effet de serre (CO2), mais il y aussi le monoxyde de carbone (CO) les hydrocarbures (HC), les monoxydes d'azote (NOx), les particules... Bref autant vous dire pleins de trucs dégueux pour nos poumons et pour ceux des petits bouts de chou... Alors les fous du volants autant vous dire que ce ne sont pas vraiment mes modèles de conduite. Conduire pour conduire ben pour moi cela fait parti d'une inutilité dont l'homme devrait apprendre à se passer rapidement. Après il y a conduire par habitude et par fainéantise. Pour aller acheter le pain à 500 m, pour aller acheter un truc inutile à l’autre bout de la ville… C’est cette conduite là qu’il faut farouchement combattre mes frères et mes sœurs. Et finalement il y a la conduite nécessaire, pour aller au boulot, pour visiter des villes, des pays, des amis… Et cette conduite nécessaire c’est aux gouvernements à faire en sorte qu’elle se réduise à néant, en privilégiant les transports en commun et en les rendant accessibles à tous (géographiquement et financièrement parlant)…
Aujourd'hui je ne veux pas faire long et pour finir je dirais ceci… A long terme les stocks de pétrole vont disparaitre. Même si cela résultera en un marasme économique, l’Homme y survivra… Oui oui quand il y sera oblig
é et bien l'Homme se rendra enfin compte qu'il peut vivre sans voiture. Mais l’homme ne peut, métaboliquement parlant, survivre sans eau et sans air… Alors soit on développe une voiture non polluante (a voile, solaire…), soit fou du volant tu deviens piéton ou cycliste… C’est notre destin…

 

Par bergere - Publié dans : La redac du mois
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